Palais Princier de Monaco
Ajouter cette page à vos favorisFaire de cette page un document PDFImprimer cette pageAugmenter la taille du texte de cette pageRéinitialiser la taille du texte de cette pageDiminuer la taille du texte de cette page

15 janvier 2009

S.A.S. le Prince Albert II en Antarctique

Dry Valley, Bull Pass Valley et l’île de Ross

 Photo 1 :S.A.S. le Prince Albert II en Antarctique

Le Prince Albert continue la visite des bases scientifiques en Antarctique. Après avoir atteint le Pôle Sud et l'île de Ross, il a rejoint la Dry Valley.

D La région de la Dry Valley n'est pas pris par les glaces mais est bordée de glaciers derrières lesquels se trouvent une zone montagneuse qui culmine à 2500 mètres. La roche y est de couleur marron. Les sommets sont très découpés par l'érosion et les flancs sont creusés de longs et profonds sillons perpendiculaires.

D D Selon l'échelle scientifique, c'est l'un des lieux les plus arides au monde car, comme l'explique le professeur Andrew Fountain de l'Université d'Etat de Portland : « ici on trouve de l'eau mais la vie ne se développe que sous forme microbiologique ··· il y a peu de précipitations et elles s'évaporent ».
Ces conditions hostiles au développement de la vie sont en fait un champ d'investigation très important pour les scientifiques et rappellent celles dans lesquelles la vie sur terre s'est développée.

D D Le Prince Souverain s'est ensuite rendu à Bull Pass Valley qui se trouve un peu plus loin. Dans cette zone que les scientifiques comparent à la planète Mars, ils étudient les formations rocheuses, la façon dont l'eau s'en est retirée, la manière dont progressent et reculent les glaciers au cours des millénaires. La NASA, entre autre, y a établi un programme de recherche pour mieux comprendre ce qui a pu se passer sur Mars à partir de ce qui est observable en Antarctique.

D Dans l'après-midi, après un détour par Marble Point, une langue de terre volcanique, S.A.S. le Prince Albert II est retourné sur l'île de Ross via le Cap Royds afin de rencontrer le professeur David G Ainley qui étudie depuis plusieurs décennies les manchots Adélie qui pourraient rapidement disparaître avec le réchauffement climatique.

D Le professeur Ainley est aussi le gardien de la construction en bois datant de 1907 qui a été utilisée par Ernest Shackelton, l'un des premiers à tenter la traversée du continent Antarctique.

Voir la vidéo
Voir la vidéo

Contact

Plan du site

Aide

Accessibilité

Informations légales et éditoriales

Crédits

Réalisé par NEXINT

Copyright © 2011 Palais Princier de Monaco